Temps de la ville

Temps de la ville, temps de la vie…

Définition

Le temps de la ville, c’est l’articulation, et souvent le choc, entre les temps de chacun et le temps de tous sur le territoire remarquablement dense que constitue la ville. Le temps individuel (temps de travail, de loisirs, de sommeil, des achats, de déplacements, de convivialité…) est davantage contraint en ville par le temps collectif : dès qu’un grand nombre d’habitants fait les mêmes activités au même moment, ça bouchonne, et ça bourdonne !

Éléments de débat

A chacun son temps. On vit la ville de façon différente selon que l’on habite au centre-ville ou en périphérie, que l’on est riche ou pauvre, jeune ou âgé, homme ou femme, salarié, employeur ou demandeur d’emploi, ou que l’on parcourt la ville de jour ou de nuit, à pied ou en voiture… Avec l’individualisation des horaires, on observe moins un temps de la ville que des temps de la ville, de plus en plus décalés. Y a-t-il un temps de la ville et un temps de la campagne  ?
Chaque ville a son temps. En fonction de sa culture nationale (les commerces sont fermés le samedi dans certains pays), mais aussi de sa culture locale (on mange plus tôt à Nantes qu’à Marseille) et des cultures qu’elle accueille, le temps de la ville est une variable très culturelle.
Temps libre ou temps contraint. Les communes, Nantes Métropole et les autres acteurs publics interviennent sur le temps de la ville : pour réduire les inégalités face au temps, pour limiter les engorgements et dysfonctionnements. Ils articulent au mieux les horaires des transports publics, des équipements publics (gymnases, centres de loisirs…) ou des administrations aux besoins des habitants et des entreprises. Ils réglementent également les temps privés : horaires d’ouverture des établissements la nuit et les jours fériés, horaires autorisés pour faire du bruit ou passer la tondeuse… Jusqu’où doit aller l’action de ces acteurs publics ?

Chiffres clés


Les contributions

la ville de demain se doit d'etre un puzzle de villages où les générations prennent conscience des différentes composantes. les crèches, par les collectifs d'employeurs financées, près des lieux de travail. les oreilles des anciens à l'écoute des enfants et adolecants, dans des lieux calmes et prévus pour ça. recréer les lieux de partages ouverts et possibles dans l'esprit du bénévolat. calmer certaines ardeurs grâce à des lieux organisés; contre les libérations de violences, les sexualités reconnues et médicalement surveillées. des lieux d'acceuil contre; la solitude, les dérives d'état ou produit créant des dépendances, pour;une pédagogie des cheminements à coté sans contraintes. le reste; maison, voirie, administrations, culture, santé, en découleront automatiquement.
SAM, 44800 SAINT-HERBLAIN, le 25/03/2011 10:36