Travail atypique

Existe-t-il encore une forme unique de travail typique ?

Définition

Le travail à temps plein, à durée indéterminée, à des heures fixes, chez un même employeur et dans un endroit stable caractérise l’emploi « typique ». Ce type d’engagement répond de moins en moins aux besoins des entreprises qui sont à la recherche de flexibilité et qui souhaitent de moins en moins s’engager à long terme vis-à-vis des salariés. Ainsi se développe de manière importante le travail atypique, qui se caractérise par les CDD, les contrats à temps partiels, le recours à l’intérim, le télétravail, les horaires décalés…

Éléments de débat

L’Insee introduit une distinction entre travail atypique et sous-emploi : contrairement au sous-emploi, le travail atypique peut en effet être choisi ou subi.
Quelles modifications le travail atypique entraîne-t-il dans le droit du travail et l’accès à la sécurité sociale, la retraite, l'accession à la propriété, la consommation … ?

Chiffres clés

En vingt ans, la proportion de « travailleurs atypiques » a doublé, passant de 16 à 30 % de la population active.
Cette forme de travail concerne majoritairement les femmes et les jeunes actifs.  

Les contributions

intellectuel précaire est un travail atypique qui tend à se généraliser, par exemple les free lance , de plus en plus au statut de travailleurs indépendants, les sociétés refusant par peur du gendarme de multiplier les CDD pour une même personne: un statut difficile, libéral comme son nom l'indique: demerden sisich pour la secu, la retraite (ah les madelin qui coûtent et rapportent peu), les mutuelles ... Prostitué- es, un travail atypique, ce serait bien qu'il devienne typique! encadré, reconnu, pour protéger les femmes et hommes qui le pratiquent. Nantes, première ville qui reconnait et protège les prostitué-es? Pourquoi pas? ( elle ne serait peut être plus tout à fait "à la mode" comme le dit Jean Blaise, ou une autre mode, à la mode de quand?)

isabelle, Nantes, le 20/06/2011 00:07