Empreinte écologique

Qu’allons-nous léguer aux générations futures ? Ce que nous avons bâti ou ce que nous avons détruit ?

Définition

Mesure de nos comportements et habitudes de consommation. Correspond à la surface de territoire théoriquement nécessaire pour couvrir nos besoins en ressources naturelles. Moins notre comportement est respectueux de l‘environnement, plus notre empreinte écologique est forte.

Éléments de débat

Quelle est l’empreinte écologique de l’agglomération nantaise  ? Et comment peut-on agir sur elle  ?
Une ville comme Londres, par exemple, a besoin de 125 fois sa surface pour subvenir durablement à tous ses besoins.
Où en sommes-nous dans l'agglomération nantaise  ?
Développer le covoiturage et le transport collectif, densifier la ville, c’est fortement réduire l’empreinte écologique de la ville. 

Chiffres clés

Si tous les humains vivaient comme les Français, il faudrait trois planètes pour entretenir la population mondiale…

  • L’alimentation représente en moyenne 30 % de l’empreinte écologique d’un Français.
  • La viande et le poisson, pour moins de 20 % du poids d’un repas, représentent 70 % de son empreinte.
  • Par an, l’empreinte écologique d’une personne qui se rend à son travail est de 120 m² si elle se déplace à vélo, 420 m² en bus, 2 000 m² en voiture (10 km par jour).

Les contributions

Bonjour, Pourquoi dans votre abécédaire, il n'y a pas l'Energie ou la Rénovation des bâtiments ? Ce sont pourtant 2 enjeux très forts pour penser la Ville dans 30 ans... Dommage...

Audrey, Nantes, le 15/12/2010 15:52
La densification peut réduire de manière conjoncturelle l'empreinte écologique, mais pas de manière structurelle. Car densifier nécessite du béton, des équipements de pointe, dont l'empreinte écologique est considérable. Réduire la distance entre lieu de travail et lieu de résidence est un atout, mais, dans une logique de production locale, la distance entre lieu de production alimentaire et lieu de consommation est fatalement accentuée avec la densification. La réduction distance entre le lieu de production d'un aliment et son lieu de consommation est le premier paramètre sur lequel jouer pour réduire l'empreinte écologique. Si un aliment est produit à moins de 500m de son lieu de consommation, l'usage d'un véhicule devient superflu. Une telle intégration est possible en dé-densifiant la ville, en multipliant les jardins urbains, et en élaborant un mode de vie moins dissocié entre l'homme et son environnement.
Vincent, Nantes, le 13/01/2011 21:11

Audrey, le mot "énergie" arrive juste après celui-ci, "emprunte écologique". Il est vrai que l'Abcd'ère est dense, et qu'il est difficile d'avoir un regard exhaustif. Ce n'est pas le but d'ailleurs. Concernant la rénovation des bâtiments, enjeu majeur de développement durable, vous pouvez vous reporter à l'article "renouvellement urbain" par exemple, ou nous proposer votre propre contribution sur cette question.

Equipe Ma ViLLe Demain, Auran, le 17/01/2011 09:51