Forêt urbaine

La forêt urbaine : une nouvelle génération d’espace naturel, un nouveau type d’espace public !

Définition

Sur l’agglomération nantaise, l’idée de forêt urbaine remonte à 1995, faisant écho au constat d’une offre en espaces forestiers particulièrement limitée. Les objectifs sont multiples : permettre la préservation d’espaces naturels, piéger le CO2 (même de manière modeste), constituer une ceinture verte autour de l’agglomération, offrir des habitats pour la faune et la flore, proposer un espace de loisirs et de détente aux habitants, développer, à terme, la filière bois.

Éléments de débat

Le projet de ville dense, la ville des courtes distances, nécessitent que les habitants disposent, à proximité de leur domicile, d’un ensemble de services et d’espaces de loisirs accessibles. Avec l’ensemble des espaces verts et naturels, la forêt urbaine participe à dessiner la ville de demain.
Pour aménager ces forêts, la notion de temps est prépondérante. Entre la planification, à travers les documents d’urbanisme, et la réalisation des plantations au rythme moyen de 40 hectares par an, la finalisation des projets est de l’ordre de 20 à 25 ans. Dans le même temps, la forêt urbaine (et notamment la phase de plantation) est le support de projets éducatifs et pédagogiques.
Si la forêt urbaine ne vient pas en concurrence de l’agriculture, mais peut aider à la mise en valeur d’espaces délaissés, quelques questions sont encore en chantier : comment préserver la biodiversité dans ces espaces où l’on souhaite faciliter l’accès pour les habitants ? 

Chiffres clés

Un seul espace boisé d’importance existe aujourd’hui sur l’agglomération nantaise :

  • la forêt de Touffou à Vertou (220 ha)

Trois forêts urbaines prévues :

  • 480 hectares au nord-ouest sur Sautron, Couëron et Saint-Herblain,
  • 180 hectares sur Rezé, Vertou et Les Sorinières
  • 756 hectares au sud-ouest sur Saint-Aignan de Grand-Lieu et Bouguenais.

Les contributions

Il en faudrait aussi DANS la ville, avec des espèces comestibles et utiles, et un peu d'agroforesterie dessous pour compléter. Il faut donc planter ces essences MAINTENANT pour 2030... Au boulot, on va vous aider...
Xavier, Nantes, le 04/03/2011 14:24
Un projet tout à fait louable à mon sens. J'y vois personnellement un vrai atout en terme paysagé pour la ville de Nantes. D'autre part étant forestier, j'y vois également un potentiel de production (sans perdre de vue l'objectif premier de tourisme). J'encourage la ville à portet le projet à terme.
Quentin, Nantes, le 29/03/2011 16:08