Forme urbaine

« La forme d’une ville change plus vite, on le sait, que le cœur d’un mortel » Baudelaire, cité par Julien Gracq

Définition

Elle décrit une entité globale, multiforme, en mutation permanente. Par nature, la forme urbaine n’est jamais figée ou définitive. Elle résulte de l’action de trois acteurs fondamentaux :
L’homme : elle est la traduction physique de la société.
La nature : l’adaptation à la géographie du site, au climat, les matériaux disponibles. Le temps : chaque période de construction ou de reconstruction de la ville venant en réaction à la période précédente.

Éléments de débat

À l’étalement urbain qui s’est produit au cours des cinquante dernières années répond aujourd’hui la densification des tissus urbains.
Les écoquartiers, aujourd’hui à la mode, sont-ils la seule forme urbaine répondant aux enjeux de ville durable  ?
Au rythme actuel de production de logements, la ville à l’horizon 2030 existe déjà à 80 % aujourd’hui. Comment adapter la ville existante aux attentes contemporaines et de demain ?
Comment permettre à un plus grand nombre d’habitants d’être proches à la fois des services et de la nature  ? Comment organiser le mélange des fonctions de la ville  ?

Chiffres clés

Sur l’agglomération nantaise, la densité moyenne est de 16 logements par hectare urbanisé. Selon les quartiers, les densités varient de 6 à 187 logements par hectare.