Jardin familial

Jardins ouvriers et familiaux : lieux de parenthèse enchantée, avec lampions, tomates bio et apéro…

Définition

En France, dès 1896, des parcelles de terre sont mises à disposition des ouvriers des villes. Elles améliorent leurs conditions de vie en leur procurant une autosubsistance alimentaire et en créant du lien social : c’est le début des jardins ouvriers. Ils prendront l’appellation de jardins familiaux après la seconde guerre mondiale.
Souvent délimités individuellement et regroupés par groupes de taille variable, parfois en périphérie, le long des voies ferrées, en bordure de grands axes de circulation… les jardins familiaux sont de plus en plus intégrés au projet urbain. Ils connaissent un renouveau grâce à l’engouement des citadins pour ce « retour à la terre et aux relations simples ».

Éléments de débat


Chiffres clés

Il existe des jardins familiaux sur de nombreuses communes : Couëron, Indre, Nantes, Rezé, Saint-Herblain, Saint-Sébastien-sur-Loire, Thouaré sur Loire… Ces jardins sont généralement mis à disposition par la ville, parfois par des sociétés, voire par des privés.
À Nantes, par exemple, 920 parcelles individuelles, réparties en 22 sites, sont gérées par les associations des jardiniers et le SEVE (Service des Espaces Verts) de la Ville de Nantes.
L'engouement est tel qu'il faut attendre trois années pour obtenir un jardin.

Les contributions

Et des arbres fruitiers dans la rue!
Maxime, Nantes, le 22/12/2010 02:12
Lieux de loisir aujourd'hui, les jardins familiaux pourraient devenir un lieu stratégique à la survie si les prévisions concernant le pic pétrolier sont confirmées.
Vincent, Nantes, le 13/01/2011 21:16
les jardins familiaux semblent répondre à un besoin, vu leur succès. 920, c'est beaucoup, mais ca pourrait etre beaucoup plus ! y a t il des freins à l'accroissement du nombre de jardins ? si oui, lesquels ? j'imagine ma ville avec des jardins dans chaque micro-quartier..
Sandrine, nantes, le 24/01/2011 09:56
Moi aussi , je rêve de cueillir et ramasser des fruits dans les parcs et coulées vertes de la ville.
Cécile, Nantes, le 03/02/2011 21:09
A l'heure où le jardin partagé de Saint Clément est rasé pour être remplacé par un complexe immobilier, comment intégrer les jardins familiaux à une politique de densification ? Les deux sont-ils contradictoires ? Si l'on demandait l'avis de la population, lequel des deux choisirait-elle ?
Vincent, Nantes, le 11/02/2011 01:01
Plantons des arbres fruitiers dans les places et les parcs ! Sinon, pourquoi ne pas créer des jardins collectifs dans chaque quartiers ? La municipalité apporterait les fonds et associerait les habitants du quartier pour l'entretien de ces jardins (potagers et vergers). Les récoltes seraient distribuées gratuitement aux habitants du quartiers lors de petits marchés et pourraient aussi être permettre de faire des repas réunissant les habitants d'un quartier.
Dorian, Nantes, le 13/02/2011 23:23
Encore plus de jardins collectifs, c'est une façon de rompre la solitude, l'isolement, c'est respirer, c'est se ressoucer, c'est échanger, c'est transmettre...embellir nos villes.
EVE, NANTES, le 26/02/2011 14:41
Des jardins familiaux, partagés, lieux de convivialité, sont indispensables pour faire une ville durable et solidaire. Il faut donc les multiplier, les rapprocher des habitats denses. Pas de densification sans cette compensation ...
martiao, nantes, le 08/03/2011 15:23