Précarité

Travailleurs pauvres, CDD et intérim pour toujours, temps partiel obligatoire… Demain, tous précaires ?

Définition

Situation de fragilité, pouvant entraîner la pauvreté. La précarité économique et sociale conduit à ne pas pouvoir bénéficier des droits fondamentaux (se loger, se soigner, se déplacer, exercer sa citoyenneté…).
 

Éléments de débat


La précarité n’est pas forcément là où on l’imagine…
Elle n’est pas que dans les quartiers d’habitat social et ne concerne pas que les personnes vivant dans la rue. Le cas des « travailleurs pauvres » en témoigne. Ils sont le plus souvent en contrat à durée déterminée, en intérim ou autres emplois aidés. Ce sont plus souvent des femmes que des hommes (62  % des actifs en CDD sont des femmes).
Quelles perspectives pour les populations précaires ?
La conjoncture n’est pas favorable : la crise économique débutée en 2008 ne semble pas apaisée en 2010 (avec une hausse importante du chômage…) et une crise du logement durablement marquée (hausse des prix immobiliers depuis 10 ans, baisse de la mobilité dans le locatif social…).
Peur de la précarité ? Selon une enquête réalisée début 2009 par le Crédoc, 51  % des personnes croient à la détérioration prochaine de leurs conditions de vie. Avant 2007, ce chiffre n’avait jamais dépassé les 41  %.

35 700 ménages vivent sous le seuil de pauvreté (671 euros par mois) sur Nantes Métropole (en 2007). Ils représentent 15 % des ménages.
Parmi ces ménages :

  • 44 % sont locataires dans le parc social
  • 34 % sont locataires dans le parc privé
  • 20 % sont propriétaires de leur logement
  • 2 % sont dans une autre situation

Chiffres clés

35 700 ménages vivent sous le seuil de pauvreté (671 euros par mois) sur Nantes Métropole (en 2007). Ils représentent 15 % des ménages.
Parmi ces ménages :

  • 44 % sont locataires dans le parc social
  • 34 % sont locataires dans le parc privé
  • 20 % sont propriétaires de leur logement
  • 2 % sont dans une autre situation