L'intégration des populations les plus fragiles
Le 6 décembre 2011, au Centre de Communication de l’Ouest, Le Canard Social proposait en partenariat avec l’Auran un débat public sur le thème : « Comment et pourquoi intégrer les populations les plus fragiles en 2030 ».
L’idée du Canard Social, média spécialiste de l’action sociale, était de proposer que dans la projection de la métropole à l’horizon 2030 se pose la question de la place accordée aux populations fragiles.
Peut-on éviter que les fossés ne se creusent encore plus ? Peut-on améliorer la cohésion sociale, faire que personne ne se sente exclu de son territoire et de son environnement ?
La soirée organisée au CCO, tour Bretagne à Nantes réunissait responsables associatifs, bénévoles, usagers de l’action sociale, professionnels et élus mais aussi observateurs…
Les deux heures de débats s’articulaient autour de témoignages de terrain. Une manière de rappeler que des initiatives innovantes existent. Qu’elles naissent sous l’impulsion de l’institution, des professionnels, des usagers eux-mêmes ou d’acteurs extérieurs, ces initiatives sont autant de pistes à explorer pour améliorer les services rendus et affiner les réponses apportées aux maux des publics les plus fragiles.
Ainsi, intervenaient le sociologue Michel Chauvière, Elisabeth Lefranc (adjointe au maire de Nantes en charge des affaires sociales), Pascale Scilbo (adjointe au maire de Nantes à la lutte contre la pauvreté), Jocelyn Leclerc (délégué régional de la FNARS - fédération des associations d’accueil et de réinsertion sociale), Anne Postic (directrice de l'URIOPSS - Union des organismes sanitaires/sociaux à but non lucratif), Yann Desdouets (délégué régional de la Fondation de France).
De cette soirée d’échanges, plusieurs idées fortes sont à retenir :
- Il faut décloisonner les pratiques
- Il faut politiquement soutenir et encourager les partenariats entre les acteurs
- Il faut chercher à agir le plus en amont possible, avant que la fragilité n’explose
- Il faut que chacun se saisisse de l’enjeu social
- Il faut gagner en délai d’action
- Il faut rendre plus lisible les dispositifs
- Il faut arrêter de stigmatiser les publics en difficultés
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Il faut envisager l’action sociale comme un investissement et non comme une charge
Pour retrouver le compte-rendu des échanges, cliquer ici
Vous pouvez visionner les deux reportages diffusés à cette occasion: