Les assises de la politique de la ville ont consacré un atelier à Ma Ville Demain

02 mai 2011

Le 15 avril dernier ont eu lieu les Assises Métropolitaines de la Politique de la Ville à l’initiative de Nantes Métropole, conçues comme un temps de rencontre et d’échanges avec l’ensemble des acteurs concernés (monde associatif, bailleurs sociaux, Conseil général, Conseil régional, Etat, acteurs économiques, élus des agglomérations des régions Bretagne et Pays de la Loire…).

Introduite par Jean-Marc Ayrault, la matinée a été consacrée à la réflexion sur les apports de la politique de la ville, les défis et les enjeux à relever.
Patrick Rimbert, premier adjoint à la ville de Nantes et vice-président de Nantes Métropole, a conclu cette journée riche en lançant « l’appel de Nantes pour un engagement national renouvelé au service de la cohésion sociale ».

L’après-midi était consacré aux ateliers, présidés par différents élus de l’agglomération. Le cinquième et dernier atelier, présidé par Johanna Rolland, adjointe à la ville de Nantes et conseillère communautaire, était consacré à Ma Ville Demain. Pourquoi organiser un temps de travail sur le projet de territoire à l’occasion des Assises? Selon Johanna Rolland, c’est la reconnaissance naturelle des acteurs, de leur expertise sur la ville et leur donner la possibilité d’exprimer leur envie d’innover, de faire bouger les lignes.
Même si la crise est là, très présente pour certains, il n’en est pas moins nécessaire de faire l’exercice de nous projeter collectivement, dans le respect de la pluralité des paroles, afin de préparer notre avenir.

L’atelier a été à la fois un temps de contribution sur le fond et sur la méthode pour associer les habitants à la démarche.
Parmi les interrogations fondamentales est apparue celle du lien social et de l’épanouissement individuel. Quels parcours individuels dans la solidarité collective ? Mais aussi sur la forme : sollicite-t-on trop les habitants des quartiers prioritaires ? Quelle réciprocité mettre en place pour que les citoyens qui s’investiront dans Ma Ville Demain puissent juger par eux-mêmes de la prise en compte de leurs contributions ?

Enfin, l’association PiNG qui travaille sur les pratiques numériques, a remis symboliquement à Johanna Rolland le résultat de son travail sur l’Abcd’ère.
PiNG s’est saisie de la démarche Ma Ville Demain comme support de ses réflexions sur le numérique, et nous l’a fait savoir pour que ses réflexions puissent alimenter celles du projet de territoire. Tout comme peuvent le faire les professeurs qui se saisissent de la démarche pour faire réfléchir leurs élèves à la citoyenneté et à la ville de demain.
De la même façon, les acteurs culturels présents ont proposé la rédaction d’une fiction qui se passerait « du côté de 2028 et demi »…

Et c’est exactement l’esprit de Ma Ville Demain ! Emparez-vous de cette démarche, faites-en la vôtre et participez aux réflexions en apportant votre pierre à l’édifice !


Les participants à l'atelier ont travaillé en groupe sur les grands questionnements de Ma Ville Demain

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