4. Ville nature, dense ou intense ?

Si les habitants de l’agglomération apprécient très majoritairement la qualité de vie dont ils disposent, beaucoup se rendent compte que l’heure est venue de repenser l’urbain et notre rapport au territoire, en raison des mutations économiques, démographiques, environnementales, agricoles… Comment concilier aujourd’hui les réponses aux besoins économiques, sociaux et environnementaux ?
Comment aller vers une ville qui se développe autour de ses quartiers et centres bourgs et rechercher avant tout une économie d’espace et d’énergie ?

Ce que vous nous avez dit

(Enquête, entretiens, réunions, commentaires des internautes… réalisés lors de la première étape de "mise en mouvement" de Ma Ville Demain)

Lorsque l’on interroge les acteurs, la volonté de lutter contre l’étalement urbain revient fréquemment mais, dans le même temps, les habitants redoutent les effets de la densification : habiter en centre-ville, oui mais de préférence dans une maison avec pourquoi pas un grand jardin et à deux pas du lieu de travail (l’accessibilité et la qualité du lieu de travail sont nécessaires à l’épanouissement de 46 % des personnes interrogées) !

L’accès aux services et commodités d’une grande agglomération et la préservation de son cadre de vie ressortent des contributions comme du questionnaire (cités parmi les priorités dans 36 % des réponses pour l’un et 46 % pour l’autre). Pour certains, c’est la ville à la campagne, pour d’autres la campagne à la ville. Pour autant, si Nantes arrive dans le peloton de tête des villes rêvées par les habitants de l’agglomération, on y trouve aussi des villes comme Paris, New York, Barcelone, Londres…

Dans ce contexte, le développement des transports est en tête des chantiers prioritaires pour 30 % des personnes interrogées (amélioration des transports en commun, modes doux, place de la voiture en ville, ponts… ).

Le contexte, du local à l’international

Cadre de vie agréable avec deux tiers d’espaces naturels et agricoles, patrimoine naturel et historique riche, transports en commun développés, proximité du littoral sont quelques-uns des atouts qui font de l’agglomération nantaise un territoire attractif. De cette attractivité et de ce dynamisme découlent les phénomènes de consommation d’espace (165 ha urbanisés chaque année rien que sur Nantes Métropole) et d’étalement urbain (84 000 personnes entrent chaque jour dans l’agglomération pour y travailler).

Côté mobilité, l’agglomération compte aujourd’hui 2 100 000 déplacements quotidiens et devra s’organiser pour en permettre 350 000 de plus par jour en 2030. Les contraintes croissantes liées au logement (augmentation du prix du foncier, difficulté pour les ménages d’accéder à la propriété…) rendent parfois difficile l’intégration des habitants ou même la mixité au sein des quartiers.

Dans le monde, 75 % de la consommation d’énergie et 80 % des émissions de CO2 sont concentrées en milieu urbain. Et même si la consommation d’un habitant de la métropole nantaise est inférieure à la moyenne française, l’enjeu à la fois local et planétaire du réchauffement climatique demeure primordial pour le développement de notre territoire. Nos sociétés sont aujourd’hui à l’aube d’un bouleversement énergétique qui va entraîner des recompositions importantes dans l’aménagement et la gestion des villes et autant de défis à relever pour l’agglomération : modification dans la construction des logements, réhabilitation du bâti existant, gestion des déchets, maintien de la qualité de l’air et de l’eau avec l’augmentation de la population, nouvelles mobilités, questionnements sur l’approvisionnement de la ville (par exemple : l’agriculture en circuit court et la logistique).

Quelles alternatives pour notre territoire ?

L’idée d’une ville où l’eau, la nature, l’agriculture côtoient l’espace urbain, une énergie renouvelable largement développée (parc éolien, filière bois-énergie, champ photovoltaïque…) s’oppose-telle à la notion de densité ? La métropole de demain peut-elle être à la fois dense et organisée autour de ses quartiers, bourgs et villages pour répondre aux besoins de proximité et de mobilité des habitants ?

Comment imaginer éloigner emplois et habitat alors que le prix de l’énergie va certainement continuer à augmenter ?
Comment concilier densification (et ses conséquences dans l’imaginaire collectif : nuisances de voisinage, disparition des espaces verts de respiration, ségrégation sociale, congestion urbaine…) avec préservation d’un cadre de vie attractif ? Quelle place pour la nature en ville ?

Depuis 30 ans, les déplacements dans l’agglomération ont connu d’importantes évolutions pour proposer des alternatives à la voiture : retraitements de voiries, nouveaux ponts, tramway et busway… Faudra-t-il supprimer la voiture des centres-villes ou au contraire en faciliter l’accès sous conditions (co-voiturage, véhicules électriques…) ? Quels pourraient être les moyens de transport du futur, notamment de transports en commun ? La gestion des flux numériques et immatériels peut-elle participer à la réduction des déplacements ?

Pistes de débats…

Quels seront les impacts sur la forme de la ville, de la prévisible remontée des eaux liée au réchauffement climatique ?
Comment seront prises en compte les personnes à mobilité réduite dans la ville de 2030 ?
Où réaliser les nouveaux logements, quelle implantation pour les activités et services ?
Faut-il supprimer la voiture des centres-villes ?
Peut-on réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre tout en étant plus nombreux ?
Comment localement la nature et l’agriculture nous aideront-elles à rester en bonne santé ?
Quelles seront les maisons du futur ?
Demain, le fer et l’eau, axes privilégiés pour accéder à la métropole ?

Le saviez-vous ?

espaces urbanisés en 1960

espaces urbanisés aujourd'hui

Les contributions

Obligation pour les promoteurs d’implanter un espace vert dans tout projet égale ou supérieur aux dimensions des parkings du projet (même enterrer)
Toute construction d’une école, crèches, lycée, ou lieux de culte doit avoir un espace vert
Planter des arbres et buisson le plus souvent possible sur la longueur de la Loire d’aval en amont.
L’urbanisation doit être de dimension humaine (moins de 5 étages)
 

VINCENT, NANTES, le 19/09/2011 11:28

Qui aurait prédit une telle métamorphose de Nantes en 2030 ? Tout paraissait tellement improbable. Et pourtant les visions d'Ulysse Lagadec se sont bien réalisées!
Ulysse est un jeune étudiant en biorobotique, fraîchement sorti de la cellule d'incubation Biomimétique de l'École Supérieure Internationale de Robotique (ESIR) de Gachet. Quelle audace d'imaginer revivre la Nantes des hydroflux du début du siècle dernier! Passionné d'histoire locale, Ulysse Lagadec, rêve d'une Nantes posée sur les eaux, irriguée de petits de canaux, envahie de ponts et de passerelles. Lentement défigurée depuis 1926 par des comblements successifs, Nantes a perdu le charme des grandes villes fluviales. La petite Venise de l'Ouest n'est plus. Un siècle s'est écoulé depuis les premiers travaux de comblement. Ulysse Lagadec enclenche alors un processus irréversible de bouleversement temporel du paysage urbain Nantais.
En 2011, dans le cadre de son diplôme de fin d'études, il conçoit un algorithme offrant la possibilité à de micro-robots d'endosser des comportements proches de ceux observés au sein d'une fourmilière. Très vite, il envisage de se rapprocher d'industriel du BTP pour contracter des partenariats. En 5 ans, Ulysse Lagadec relève le défi et invente une famille de micro-robots magnéto-hydrauliques experte dans les tâches BTP ! Baptisés les BeeTeePoP©, Ulysse propose une panoplie complète de micro-acteurs tels que micro-pelleteuses, grignoteuses, micro-bulldozers, excavatrice-aspiratrices et mini-transporteurs. Finis les traumatismes orthopédiques pour les manipulateurs de marteau-piqueur et autres engins de supplices dédiés à la modification du terrain ! Aux commandes de leurs Sensor BeeTeePoP© Console, les opérateurs grignotent et façonnent le terrain aussi aisément qu'une pâte à modeler. Les travaux de maçonnerie et d'étanchéité sont assurés par les micro-robots-truelles. Les essaims d'insectes BeeTeePoP© abattent leurs tâches avec une aisance déroutante. Ébahi par l'efficacité et la rapidité d'exécution de ces micro-machines, Nantes Métropole souhaite tester en grandeur nature ce nouvel outil technologique. Après l'exploration du gigantisme, Nantes s'intéresse à présent aux technologies lilliputiennes capables de soulever des montagnes. Le programme BeeTeePoP© se dote de 200 000 micro-robots TP.
Ainsi non seulement les BeeTeePoP© ouvre la Marina initialement prévue Prairie au Duc en 3 jours, mais ils entament une refonte complète de la ville en 3 mois. Contemplateurs nostalgiques de cette Nantes qu'ils ne connaissent qu'au travers d'anciens clichés, les Nantais encouragent de tout cœur cette fantastique initiative.
La Loire se réinstalle peu à peu dans son lit d'origine. L'île Feydeau, l'île de la Madeleine et l'île Gloriette redeviennent ainsi de véritables îles. L'Erdre coule de nouveau vers la Loire en dessinant ses quais le long du canal des 50 otages. Des écluses sont posées pour maintenir les affluents de la Loire à niveau. L'île de Nantes se voit à nouveau scindée en plusieurs îles, l'île Beaulieu, l'île Sainte-Anne, la prairie au Duc, la prairie d'Aval, la prairie d'Amont, la prairie de Balagué, la prairie de Pré-Joli, l'île de Petite Biesse et l'île de Grande Biesse. Des quais fleurissent à tout coin de la ville. Le Cens et la Chézine ne sont pas oubliés. Leurs lits sont creusés pour offrir de nouvelles voies navigables. Non seulement Nantes retrouve sa silhouette du début du XXème siècle, mais l'afflux touristique provoqué par ce paysage navigable pousse la ville à entreprendre de nouvelles percées et creuser de nouveaux canaux. Il est à présent possible de naviguer rue d'Orléans, atteindre l'îlot Royal avant de rejoindre l'Erdre par le Bras de L'Arche-Sèche. Les douves du château des Ducs, donnant de nouveau sur la Loire, sont reliées à l'Erdre par le Grand Canal de Strasbourg et les petits canaux du Bouffay.
Les transports se réorganisent, les trams sont à présent secondés d'une flotte d'une centaine de Navibus à propulsion solaire. L'économie s'organise. Des flottilles de bateaux marchés en provenance de l'Erdre, de la Sèvre et de la Loire accostent aux quais nantais. Les Bateliers-maraîchers offrent à tous coins de la ville, victuailles produites localement.
Rares sont les inventeurs qui jouissent de leur vivant d'une représentation granitique! Ulysse a réalisé son rêve, à présent notre réalité quotidienne. Sa découverte a permis d'impulser une dynamique économique et touristique jamais vécue dans le Grand Ouest! Cette Nantes qu'il nous semblait impossible de revivre, ses BeeTeePop© l'ont façonnée !
Nantes 2030, Venise de l'Ouest !
 

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Laurent, Nantes, le 03/10/2011 21:25

Il est gentil Ulysse Lagadec. Encore un doux rêveur. Ce n'est pas le premier. Ulysse Lagadec a bien raison de rêver... Les navibus solaires, les écluses, et des quais, des cours d'eaux, la renaisance de la venise, avec pourquoi pas comme en 1910 ou 1936, ses alta agua.
Moi quand on m'a posé la question: Et Nantes comment la voyez vous en 2030? " En forme de boutade, et en vieux Nantais ( il y a 64 ans que j'y suis né, que j'y vis, et j'ai travaillé au service de la collectivité durant 38 ans sur les 45 ans où j'ai cotisé pour ma retraite), j'ai d'abord répondu "A la Bouteillerie ou à Miséricorde". Puis plus sérieusement j'ai réfléchi à ce que pourrait être Nantes en 2030.
Je ne suis pas optimiste. Votre site au demeurant répond à la question dans son introduction:
En 1960: 360000h 5000ha urbanisés.
Aujourd'hui: 600000h 17000ha urbanisés.

Alors j'ai envie d'ajouter à ce triomphalisme inconscient:

2030: 1 000 000 h 30000ha urbanisés.

Nos édiles de quelques couleur politique que ce soit, ne raisonnent qu'en chiffres, qu'en quantitatifs, voire en gigantisme. Le qualitatif n'est finalement qu'accessoire. Les expériences des grands ensembles des années soixante soixante dix ne semble pas avoir porté leurs leçons. Et ceci malgré le discours critique et conscient de ceux qui en furent jadis à l'origine. (Je pense entre autre à la critique extrêmement lucide qu'en faisait feu Daniel Asseray devant les auditoires d'étudiants à propos des Dervallières ou du Sillon de Bretagne).
Cette augmentation galopante de la population et de l'urbanisme m'inquiète pour l'avenir. Un bon copain, Arboriculteur fruitier de son état, me disait avec son bon sens paysan au début des années 70 en voyant croitre le Sillon de Bretagne:
"Pas bon çà! les hommes c'est comme les pommes, quand tu les entasse, ça fini par pourrir"
Le copain en question cultive toujours ses fruits... Je l'aime bien.
Il ya cinquante ans en 1960, la ville était certes dédiée à la voiture et le tramway venait d'être retiré de la circulation. Mais l'on habitait encore à proximité de son travail, et les déplacements travail domicile n'impliquaient pas nécessairement la voiture. Au demeurant la démocratisation de la voiture avait également généré l'expression de "chauffeur du dimanche". On prenait sa voiture le dimanche pour aller se promener à la campagne ou à la mer. Dans la semaine on la laissait au garage, et on allait à pied, en vélo ou en mobylette au boulot
Aujourd'hui on vire la voiture du centre ville. Par la même occasion le centre ville se peuple de manière différente d'une bourgeoisie plutôt huppée et les boutiques de luxe ont remplacé les commerces de première nécessité... Bon ben c'est comme çà. mais ce qui est sûr c'est aussi que la misère envahi la rue, de jeunes vagabonds dont les seuls repères sont la drogue et leurs chiens. Une multitude complètement zombifiée (et çà aussi c'est une misère profonde et beaucoup moins visible) qui transite par Commerce/Cinquante otages pour changer de tram ou de bus et se presser à rentrer chez elle dans une lointaine campagne en récupérant leur voiture au parking relais, ou en sautant dans le TER. Tout celà parce qu'à Nantes par le truchement d'une spéculation foncière totalement débidée, l'immobilier est devenu inaccessible aux jeunes ménages modestes, voire aux revenus moyens...
Alors moi pour 2030, je n'ai pas envie de continuer dans cette voie. J'aimerais que les bailleurs sociaux s'inscrivent comme de véritables pondérateurs de la spéculation foncière. J'aimerais que dans l'annuaire des pages jaunes, à la page 627, l'espace publicitaire consacré à Nantes Habitat, la parenthèse (OPH) retrouve ses deux dernières lettres: (OPHLM) qui je le rappelle veux dire: Office Public d'Habitations à LOYERS MODERES. La nouvelle parenthèse OPH a au moins le mérite d'afficher clairement la démission de l'Office municipal de la rue Félix Faure, dans son objectif de pratiquer des loyers modérés voire d'offrir des habitations à bon marché (cf Fronton des vieux immeubles du boulevard Gustave Roch)
Pour 2030, je voudrais que mes petits enfants vivent dans une ville où le dynamisme n'apparaisse pas seulement dans des vitrines de "Lieu unique, d'éléphant, de voyage à nantes ou encore de fabrique de musiques amplifiées, mais aussi par un dynamisme d'entreprises à rayonnement international dont les dirigeants se verraient sanctionnées sévèrement et durablement en cas de délocalisation.
J'aimerais qu'avant d'envisager la ville de 2030, celle de 2010 redevienne une ville accessible à toutes les classes de la société, et que la notion de mixité sociale ne soit pas qu'un slogan.
J'aimerais que la rue Crébillon, la rue Jean Jacques, la rue de Strasbourg ou la place Graslin et bien d'autres rues du centre ville redeviennent ces trésors d'habitats de mixité sociale qu'elle étaient réellement encore dans les années 50/60 et que Gilbert Declercq ou Louis Oury décrivaient dans leurs ouvrages dans les années 70 (syndicalisme en liberté, Les Prolos).
Alors la résurrection de la Venise de l'Ouest? Si son seul résultat concret devait aboutir à une construction massive de ponts qui immanquablement serviraient à loger les exclus de la spéculation foncière et financière... Non merci!!!
Ce que je souhaite alors pour 2030, et pour mes petits enfants, c'est une ville rassemblant une population à dimension humaine, aux relations conviviales, Une ville d'ouverture et de tolérance éthique, ethnique, et sociale. Une ville de culture profonde, historique et pas seulement une culture de vitrine et d'évênementiel.
C'est sans doute sur ce terrain que je rejoins dans le rêve Ulysse Lagadec, mais seulement et hélas dans le rêve.

Alain Dubreuil

Alain, Nantes, le 04/10/2011 10:48

Le Métronome : l’imaginaire comme moteur d’innovation 

Lieux de vie isolés, distancés des lieux de travail, nouveaux quartiers résidentiels excentrés; l'étalement urbain a pour conséquence la construction d'infrastructures routières toujours plus nombreuses. Une automobilité absolue devient alors un risque. Elle implique une congestion du trafic routier (pollutions, stress des usagers…), des dépenses liés aux distances, ou encore une rupture des continuités écologiques.
Mobilité ou mouvement? Transport ou accès? Efficacité ou temporalité? Comment relier géographiquement deux points sans tracer de route, sans construire de pont, sans transformer les obstacles et sans utiliser d’énergie ?  
La lévitation naît des rêves les plus insatiables : une sublimation de la mobilité, une téléportation, une envolée en apesanteur. Des inventeurs ont amorcé ces désirs tel que Ferdinand Arnodin et son pont transbordeur à Nantes (http://www.nppi.eu/), les dispositifs aériens d’Archigram, ou encore le monorail suspendu de Eugen Langen à Wuppertal (http://youtu.be/5bJC896bZgw). 
Aujourd'hui, nous proposons un nouveau moyen de transport : le Métronome. A l’image d’un métronome musical (http://youtu.be/De3k00lH7LY), cette structure à grande échelle utilise la force physique du balancement et de l’attraction terrestre. Pour exercer ce mouvement, l’installation n’a donc besoin d’aucune énergie rapportée! En partie basse, un contrepoids met en mouvement le reste de la structure autour d’un axe pivotant central. L’emprise au sol de cette structure quadripode, au regard de la distance parcourue, est économe. Au bout du mât métallique est fixé sur pivot libre un habitacle transportant les voyageurs. Ce mouvement déplace la cabine d’une station de départ à une station d’arrivée. Pour que les passagers aient le temps d’embarquer ou de débarquer, la structure est retenue temporairement par des buttés de sécurité installées sur les plateaux de réception de chaque station.
Ce nouveau moyen de transport, entièrement fait d’acier, s’inspire du design aérodynamique des éoliennes. L’aménagement de la cabine est conçu pour que l'usager, entouré de larges baies vitrées, puisse admirer la ville et le paysage. Grâce à ce « voyage contemplatif », le Métronome gomme le stress de l'usager qui l’accompagne à son lieu de travail. 
Le Métronome est déclinable sous différentes échelles : il peut couvrir une distance d'un kilomètre reliant le proche périurbain au centre ville ou une distance de trente à cinquante mètres pour franchir un fleuve, un parc ou un périphérique.
Dans le paysage urbain, le Métronome est une aiguille en mouvement qui rythme d’une façon sereine l’activité de la ville et son trafic intense. Il devient un exutoire déconnecteur, faiseur de rêve. Stratégiquement installé, il dessert les stations des autres transports en commun de la ville. C'est un transport « hors du commun » essentiel à nos villes du futur. Alors il peut rayonner à travers le Monde, à l'image des bus rouges de Londres, des gondoles de Venise, du Viaduc de Millau, du Maglev (magnetic levitation) de Tokyo. Ils marquent tous un territoire et nous permettent d'identifier la ville. Le Métronome apparaît comme l'icône du transport de demain.

« Vendons du rêve, pas des produits » (Steve Jobs)

Le collectif Barreau&Charbonnet (http://www.barreaucharbonnet.com/) associe les deux designers Nicolas Barreau et Jules Charbonnet. Designers, inventeurs, plasticiens, constructeurs, sont autant de chapeaux pour aborder la pluralité des contextes et définir un projet. Nous ne nous inscrivons pas seulement dans la conception de produits ou d’espaces, mais dans l’élaboration de dispositifs ayant pour but de formaliser l'imaginaire collectif. A l'image du projet Métronome, la prospective est un prétexte pour bousculer le regard sur la pratique de notre environnement. Le projet Métronome remporte le prix de l'imaginaire des mobilités dans le cadre du concours national ''Ça bouge dans le périurbain'' (http://youtu.be/sn-3Oyzmmys) organisé par Audiar Rennes.
 

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Barreau&Charbonnet, Nantes, le 25/10/2011 13:18

Découvrez la contribution de Pascal, qui propose une innovation originale pour passer la Loire sans encombre !

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 28/10/2011 17:13

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jean-marie, nantes, le 03/11/2011 16:24

je constate que mon commentaire n'apparait pas en complèment de la carte de l'ile de nantes? le voici-joint, merci

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jean-marie, nantes, le 07/11/2011 19:56

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jean-marie, nantes, le 08/11/2011 03:14

Pour ma part, ce qui me manque à Nantes se sont les espaces verts. Je trouve également dommage que la plupart des projets de construction actuels (et pas forcément sur Nantes même) soit des immeubes. Je trouverai plus agréable qu'il y ai plusieurs petites maison plutôt que l'on soit enfermés et cernés par des immeubles. De plus, je trouve que le reseau de transport ne dessert pas assez bien certains cartiers et qu'il faudrait agir sur ce sujet. Enfin, j'apprécierai que plus d'aménagement publiques soient mis à la disposition de la population (toilettes publiques, bancs, ...)

M., Saint-Herblain, le 10/11/2011 10:49

En 2030, probable croissance des inégalités de revenus, d'éducation, de culture, de logement, d'accès à tous les avantages de la cité.
probable oasis d'air pur en centre ville avec bon réseau de transports en commun et déplacements agréables à pied et en vélo.
La métropole est devenue énorme.Les bus et chronobus, sont très ralentis par les bouchons à proximité et au-delà du périphérique où
malgré le prix très élevé du carburant, les déplacements
individuels restent majoritaires.
Qu'aurait-il fallu faire? mettre à genou et au service de la collectivité
et des biens communs la finance internationale avant la grande crise des années 2010 ?, investir massivement dans une planification écologique ? remettre en question le centralisme régional ?
Ne plus favoriser le développement des grandes villes au détriment
des petites et moyennes villes?..développer les réseaux ferrés..
Investir davantage dans les pistes cyclables sécurisées et donner
la priorité aux bus par des couloirs réservés; diminuer le coût des transports en commun et appliquer la taxe carbone ?

Patrice, nantes, le 12/11/2011 15:09

Trois lycéens s'intéressent à l'avenir de leur territoire et sont venus déposer leur contribution au kiosque. Merci à eux ! Découvrez-la en cliquant sur le lien ci-dessous.

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 16/11/2011 09:53

Depuis le début de Ma Ville Demain, le Conseil nantais des personnes handicapées est mobilisé. Voici sa contribution à la question 4 (allez aussi découvrir aussi sa contribution à la Q6).

Voir le lien proposé

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 16/11/2011 10:14

Découvrez la contribution d'Alain, jeune retraité de 65 ans, qui nous livre ses réflexions sur la ville nature, dense et intense.

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 28/11/2011 09:12

Qui a dit être retraité à la campagne?!...

A chacun de trouver ce qu'il lui semble le mieux.
les nouvelles habitations ont l'air aussi d'évoluer dans ce sens...

MARCCO, nantes, le 28/11/2011 18:11

Découvrez la contribution de Nicolas Poinot qui propose une superbe contribution sur la péri-urbanisation des déplacements.
Étant donné la densité de la contribution, vous trouverez une première partie ici et la deuxième partie dans le message suivant.

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 02/12/2011 10:51

Voici la suite de la contribution de Nicolas Poinot sur la péri-urbanisation des déplacements.

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 02/12/2011 10:53

Découvrez dans le document joint, une contribution réalisée par 11 stagiaires du CFP Presqu'ïle ( Centre de formation professionnelle).

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 08/12/2011 14:59

Se baigner dans l'Erdre

Samedi 10 juillet 2030, Nantes connaît sa journée la plus chaude de tous les temps. De nombreux Nantais sont partis sur la côte, mais d'autres ont préférés opter pour le proximité en allant se rafraîchir dans l'Erdre à côté de l'île de Versailles. Les places à l'ombre des grands platanes sont prises d'assaut et les enfants s'amusent à attraper les nombreux poissons que la chaleur ont rendus moins alertes. Les touristes, en mangeant une glace, s'informent au travers de panneaux sur les dispositifs purifiants l'eau tout au long de la vallée de l'Erdre.

Pour qu'en 2030 ces quelques phrases ne soient pas écrites par un romancier mais un journaliste, un long chemin reste à réaliser !
Cette modeste contribution vise à ébaucher les intérêts qu'un tel projet pourrait présenter (cf PJ)

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Francis, Nantes, le 08/12/2011 23:22

Urban farming is the way: des produits frais, issus d'une culture urbaine et bio (voir fichier ci-joint). Me contacter pour plus de détails si le concept vous échappe.

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Xavier, Nantes, le 12/12/2011 17:54

Découvrez une contribution poétique, réalisée par Juliette et Lucile !

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 13/12/2011 14:38

Découvrez la contribution du Docteur BEAUPERE qui a réfléchit sur plusieurs aspects de sa ville !

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 13/12/2011 14:44

Contribution d'Antoine qui vous propose un nouveau projet pour Nantes: la première ligne de métro automatique !

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 13/12/2011 14:47

Ma Ville Demain

Thème : les quartiers dans la ville.

Ayant beaucoup apprécié le texte d’Alain Dubreuil l’autre jour sur ce site, Myrielle pense qu’on ne peut pas désirer que Nantes ne continue pas à agrandir sa population, surtout lorsqu’on remarque les qualités et l’attractivité de la ville : « Ils vont tous venir respirer notre air ! »
1- Une ville-nature. Les rives du fleuve qui la traverse, les bords des rivières affluentes, de grands parcs paysagers… et le Jardin des Plantes près de la gare. Nantes est une ville très verte où Myrielle se sent bien. Elle apprécie aussi de connaître les différents quartiers assez caractérisés, chacun comprenant à l’origine des services publics, des centres commerciaux, une place accueillant un marché ou des évènements festifs…
Chaque quartier est relié à la ville, dans la ville, par l’importance et la diversification des liaisons, les transports collectifs en constante évolution : tramway, bus, busway, navibus… Les quartiers ne sont pas enclavés dans un territoire, ils ont leur identité et leur vie mais sont reliés à la ville entière. Pour certains le désenclavement a été réalisé par l’effet de la politique d’urbanisme de la municipalité.
Ainsi aux Dervallières les travaux continuent. Le quartier a été totalement transformé. Le porche d’entrée perçant une barre d’immeuble n’existe plus, les grands et vieux immeubles ont été détruits ou vont l’être, l’école a été rénovée, la crèche a été agrandie, de nouveaux petits bâtiments d’allures diverses et variées ont été construits, un nouveau pont, les rues, places de parking, espaces de jeux et tout le parc paysager, tout a été repensé et modifié pour le bien être des habitants et des promeneurs. Oui, Myrielle se souvient de ce ghetto où elle a travaillé comme professeur en 1992, ce quartier très dangereux… est devenu un lieu d’habitants multiples et de promenade pour les Nantais. Son nom même traduit le changement : le « Vallon de la Chézine ». La même évolution est en cours à Malakoff en bord de Loire. L’architecture ne résout pas les problèmes, elle améliore le cadre de vie et apaise les tensions (autant qu’elle révèle le banditisme, mais de ça, il y en a partout, et ça se déplace…)
2- Voyant cela, Myrielle aimerait stopper partout la disparition des petits commerces et des cafés au profit de toujours plus de banques, d’assurances et d’agences immobilières, même si globalement ce sont des secteurs d’emplois attractifs dans la métropole. Ces disparitions amplifient la détérioration des relations humaines et de la « vraie » communication, non virtuelle.
La méfiance et la peur grandissent entre les gens, avec le manque de relations humaines, de compréhension, la montée de l’individualisme et de l’esprit de compétition. Myrielle pense aux jeunes bruyants et méprisants vis-à-vis des vieux… aux vieux affolés par des changements, des nouvelles constructions, la peur de l’insécurité…
3- Ce que Myrielle aimerait voir dans chaque quartier, ce serait un éventail complet de petits ou moyens commerces et services : plusieurs « vraies » boulangeries, des commerces alimentaires, d’autres commerces divers, un petit supermarché, une seule banque, une seule agence immobilière…
L’idéal serait que dans tous les cas la politesse et le respect soient à la base des relations humaines, ce qui ne veut pas dire la tolérance totale et le désordre mais un certain « ordre concerté » et accepté par tous. Le tonus et le mouvement des jeunes, c’est normal. Le respect et l’écoute vis-à-vis des anciens, ça devrait redevenir normal.
4- Myrielle imagine dans chaque quartier un ou plusieurs cafés
qui ne fonctionneraient plus sur la vente de tabac seulement,
qui ne fonctionneraient plus seulement comme bars-PMU même s’il en faut,
qui ne pourraient pas forcément fonctionner en lieux culturels comme ceux du centre-ville (groupes de musique ou expositions de tableaux)
qui seraient surtout des lieux de rendez-vous, des repères géographiques de rencontres…
De quelle manière ? L’attractivité pourrait se faire :
- comme lieu où l’on pourrait goûter certains produits des commerçants du quartier (pâtisseries pour avoir envie d’y aller…)
- comme lieu de renseignements s’il n’y a pas de service public tout près : emploi, trouver une agence immobilière ou la laverie la plus proche, échanges de services et de compétences (propositions et demandes, ménage, jardin, enfants, handicap), relais pour conseils bricolage ou jardin…
Dans ce but, le cafetier serait un vrai métier, pas seulement un commerçant mais il pourrait bénéficier d’une formation publique précise pour apprendre le côté relations sociales et organisation qui serait nécessaire et d’une aide à l’installation ( financement et lieu).
Myrielle imagine dans chaque quartier des jardins familiaux pour ceux qui habitent en immeuble, des mini-jardins, le développement de jardins à étages, des jardins sur les balcons, sur les terrasses… Les objectifs en seraient la culture des légumes et des fleurs, une alimentation saine et à proximité, les rencontres et échanges de renseignements, le moyen pour chacun de se déstresser en dehors du travail, se responsabiliser et se motiver par rapport à la qualité du quartier, l’air et l’eau, moins de pollution… Celui qui préfèrerait ne rester que devant sa télé ne serait pas banni ni insulté, il pourrait se contenter d’écrire des vers… L’art dans la ville est vital aussi, Myrielle aimerait écrire un autre chapitre à ce sujet… une autre fois…
Coquecigrue !! Ce mot qu’elle aime tant pour marquer son étonnement ! Voilà que le 10 décembre Myrielle découvre sur internet le site « ecos ». Décidément elle n’a rien inventé. Maintenant qu’elle l’a pensé, qu’elle l’a écrit, elle sait au moins que son utopie est réalisable, elle n’est pas seule, l’avenir est en marche !
5- La ville-diversité imaginée par Myrielle ne serait pas une ville de quartiers-ghettos accolés les uns aux autres mais une ville mélangée. Dans chaque quartier une diversité de milieux sociaux, de compétences, d’origines, de cultures, d’esprit d’aide autant que de recherche du confort individuel : le « Tout-Monde » d’Edouard Glissant.
6- Comment concevons-nous notre vie et notre action en 2030 ?
Autonomie et Solidarité.
Le rêve de Myrielle serait le plein emploi.
- les enfants et les jeunes apprendraient les connaissances (école) et la vie, respect et politesse, pas d’actions aux conséquences néfastes ou bien réparation d’une manière ou d’une autre (pas sanction), jouer et exagérer, rigoler aussi en trouvant des limites qui ne soient pas irréversibles…
- travailler selon ses compétences et que ces compétences impliquent une aide pour la vie collective et non une compétition : le boulanger boulange, le plombier tuyaute, l’enseignant enseigne, le chauffeur de bus conduit, le banquier compte, aucun n’a plus de valeur que l’autre, chacun travaille pour un salaire équivalent dont les modalités seraient à définir, en fonction du nombre d’années d’études « perdues » et du matériel ou des déplacements nécessaires par exemple, sans les disparités énormes qui existent actuellement.
- en plus chacun cultiverait ses goûts de loisir personnel, et en plus ses capacités d’aide, de conseil, de débat, d’organisation dans les relations collectives. Ces deux derniers domaines ne seraient pas obligatoires mais seraient sûrement motivés par le sentiment du « bien vivre ».
Qualité des logements.
Chacun a le droit à un logement. Un logement d’une taille et d’un confort minimal. En regardant le grand puzzle de Nantes, Myrielle est confiante : l’ancien et le nouveau s’y agencent harmonieusement. La politique des « logements bleus », la vitalité de la création architecturale avec les nouveaux matériaux… les nouvelles idées… de trois ou quatre étages, la diversité à taille humaine et pour « bien vivre ».

Myrielle continue à sillonner Nantes et à écrire ses réflexions.



 

Christine, NANTES, le 13/12/2011 18:09

Voici une nouvelle contribution ! Découvrez-la en cliquant sur le lien ci-dessous.

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 14/12/2011 10:46

La question sur la forme de la ville suscite l'intérêt ! Une autre contribution, de la part d'un conseil de quartier nantais.

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 14/12/2011 10:55

Le samedi 10 décembre, à l'initiative de Place au Vélo, deux architectes nantais proposaient de parcourir Nantes à bicyclette pour mettre en perspective les évolutions de la ville. Découvrez la contribution qui résulte de cette balade !

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Mis en ligne par l'Equipe Ma Ville Demain, Nantes, le 15/12/2011 15:38

L’HARMONIE DANS LES TRANSPORTS SVP

Le transport est un composant essentiel dans une ville. Aujourd’hui le nombre de voitures à Nantes est trop grand. Il faut favoriser les transports doux que sont les vélos, rollers et la marche ainsi que les transports en commun.
Mais ceci doit aboutir à une circulation harmonieuse pour TOUS les véhicules et pas des bouchons à n’en plus finir qui sont néfastes pour tous (piétons, vélos, bus et bien sûr voiture).
Ajourd’hui, je constate que :
• Des rues deviennent infernales à circuler comme le boulevard du général de Gaulle qui d’un point de vue circulation est un lamentable échec(bouchons à toute heure et trottoirs immenses inutilisés) OU le bd Jules Verne pour lequel des sommes importantes ont également été investies. Il y avait de place pour faire quelque chose de bien et on se retrouve avec des terres plein centraux, des ronds points parfois tordus où les bus ont du mal à passer, des voitures qui s’accumulent derrière les bus à chaque fois que celui-ci s’arrête.
• Des carrefours à feux où s’accumulent les véhicules Ex : intersection Bd de la beaujoire/Rue du moulin de la garde ou bien rue du bêle/rue du moulin de la garde
• Des carrefours dangereux pour les vélos. Ex intersection av du Champ de manœuvre/rue de la mainguais où le tourne à droite obligatoire
• Des nouvelles constructions qui sont construites en limite de route alors qu’un rachat par la ville d’une courte bande de terrain permettrait de mettre en place des voies piétonnes.
• Des carrefours sont mal réalisés et bloquent la circulation. Ex parfois la voie unique se dédoublent en arrivant sur le rond-point pour semble-t-il augmenter le débit circulatoire. Sauf que le rond point est mal placé et que les véhicules roulent au milieu des 2 voies. Résultat le dédoublement ne sert à rien.
Il faut favoriser les transports doux et en commun sans empêcher les voitures de circuler. C’est possible ! C’est la plupart de temps du bon sens qui ne s’applique pas autant qu’il faudrait et qui donne parfois l’impression que nos « aménageurs » vivent dans une bulle idéologique.
Mes solutions :
• Favoriser la fluidité de TOUS les véhicules pour les rues et carrefours sensibles
o S’appliquer dans la réalisation des carrefours sans volontairement entraver les voitures quand ce n’est pas nécessaire
o Plus de ronds points
o Réalisation plus réaliste des carrefours.
• Faire intelligemment de la place à la circulation. (pour les voitures, les vélos, les motos, les bus et les piétons)
• Plus pistes cyclables
• Plus de bicloo
• Plus de bus(bravo pour l’initiative chronobus) et moins cher si l’on veut inciter les gens les prendre.

La transition et l’habitude des gens à prendre leur voiture changera naturellement si plus de voies cyclables sont aménagées et si l’offre de transports en commun s’étoffe et devient plus abordable en même temps e cela sans cogner sur la voiture inconsidérément.
C’est un défi à réaliser pour des gens ouverts, créatifs et réalistes.
 

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Laurent F , NANTES, le 17/12/2011 16:46

Contribution sur "l'aménagement de la ville", comment disposer les batiments, les axes de circulations, les transports collectifs, bref j'ai réalisé une contributions sur le sujet. place au débat.

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Nicolas Poinot, Saint Herblain, le 27/12/2011 20:03

Bonjour,

j'ai longtemps apprécié Nantes pour la diversité des quartiers qu'elle offrait, tous ses effets de surprises urbaines, d'originalité propre à chaque rue, à ce plaisir de marcher, d'être toujours étonnée sur mon parcours, d'apprécier des détails de façades, de murs, de végétation qui déborde sur la rue, à cette dimension humaine, à ce sentiment d'appartenir à un ensemble avec une histoire.
Mais j'estime que Nantes se transforme mal depuis 15-20 ans avec les opérations immobilières disséminées dans la ville (hors ZAC) et qui sont présentées comme urgentes à réaliser pour fabriquer du logement, banalisent la ville. Ces opérations immobilières sont d'abord des placements financiers, les investisseurs n'ont pas d'exigence par rapport à la qualité du logement, ils y voient d'abord un placement. Beaucoup de ces opérations vieillissent mal parce que peu de propriétaires y résident, la gestion est confiée à des syndic.

La réalisation de ces opérations appauvrit grandement la biodiversité des ilôts urbains car la réalisation des parkings souterrains stérilise les sols, des quartiers sont maintenant bâtis sur des sols artificiels, on ne peut planter que quelques arbustes et gazons. La mosaïque des jardins et jardinets avec leurs fruitiers, leur multitude végétale est importante à conserver dans les quartiers car elle permet de créer les ponts de la biodiversité à travers toute la ville.
Les arbres sont aussi les vrais alternatifs végétaux aux grandes masses minérales, on s'en rend très bien compte les soirs d'été, la fraicheur arrive par les ilôts de verdure dont les arbres. Cette notion est très importante pour garder un confort de vie "minimal"à chacun. Nantes, capitale verte européenne? oui peut être à travers l'édification de ses trames vertes et bleues, de son réseau d'espaces verts publics, la création des grandes ZAC qui permettent de continuer ces couloirs verts mais pas dans la transformation au jour le jour de son tissu urbain "quotidien", avec la construction des opérations immobilières. Et ce tissu urbain couvre la grande majorité de la surface de la ville

Je pense qu'il y a un seuil de densité à ne pas dépasser (nombre d'habitants au km2) pour que chacun puisse continuer à apprécier de vivre dans une densité agréable. Les chiffres de logements à atteindre sont à répartir sur l'ensemble de l'agglomération avec un seuil maximal par quartier. Le PLU doit en tenir compte.
Certains quartiers se sont énormément densifiés ces dernières années: les espaces verts publics sont saturés, les lignes de bus bondées, les stationnements impossibles à moins de 200m de son logement. Les rues sont longées de grands immeubles où le soleil ne rentre plus, ce sont des lieux "inertes", sans vie et qu'on ne souhaite pas emprunter à pied. Est ce l'objectif de la densité?
La question du stationnement ne doit pas être évacuée par effet de mode, un véhicule coute très cher, les personnes qui en ont, c'est parce qu'ils en ont besoin. La densification entraine
systématiquement un nombre plus important de véhicules que les parkings souterrains n'absorbent plus. C'est un facteur limitant.


Nombre d'habitants déplorent la démolition des maisons pour les progammes immobiliers: en effet, je pense que la nécessité de densité ne doit pas être caricaturale, comme on entend aujourd'hui "on doit démolir les logements individuels pour créer des collectifs, c'est une obligation".

Beaucoup d'habitants dans Nantes qui habitent une maison se contentent d'une petite maison et d'un petit jardin, acceptent la mitoyenneté avec leurs voisins, la densité de leur quartier (nombreuses maisons alignées sur la rue, petits jardins étroits), mais en échange au quotidien, ils apprécient les rayons du soleil du matin ou du soir, le plaisir de manger sous le ciel, les odeurs des plantes des jardins environnants, le chant des oiseaux, la fraicheur apportée par les arbres l'été. Ces perceptions ne sont pas un luxe, elles font partie des besoins humains pour se sentir bien. Elles permettent justement d'accepter la densité.

En conclusion, je pense:
- que le discours "il faut démolir les quartiers pour construire plus dense" est un argument dépassé, vu les résultats produits depuis maintenant 20 ans (du point de vue de la qualité urbaine). Les chiffres à atteindre ne sont pas les seuls justificatifs.
- que le PLU ne résoud pas la question de la qualité.
- qu'il y a un seuil du nombre d'habitants au km2 à ne pas dépasser.
- que chaque quartier doit conserver sa mixité entre maisons individuelles et collectifs.
- qu'il existe déjà une forte densité dans Nantes avec les maisons mitoyennes, alignées sur la rue, des jardins étroits à l'arrière, qui est une forme appréciée par les habitants et qu'il faut conserver parce qu'elle de dimension humaine. Cette forme urbaine est aussi intéressante car elle permet une certaine adaptation aux gré des besoins familiaux par des extensions, des surélévations, autant de gestes qui font évoluer la ville.
- que la solution du collectif doit se faire avec une recherche de qualité des logements pour vivre, c'est à dire, suffisamment hauts de plafonds, lumineux et pratiques (question des rangements, des buanderies, d'une terrasse etc...). Le collectif doit offrir des espaces extérieurs généreux, avec de vrais sols, de "vrais grands arbres". La question de ces opérations immobilières éparpillées relève de la couture urbaine, et doit se résoudre par des outils plus adaptés et plus ciblés que le seul règlement du PLU qui s'applique sur la zone. C'est la condition pour une transformation de la ville avec un sens humain.

Gaëlle Féat
habitante à Nantes, quartier Zola Procé.

Gaëlle, nantes, le 30/12/2011 13:09

En 2030, qui je croise en ville et pour quoi faire ? Pour savoir ce que les Nantais ayant participé au 3e Café 2030 ont répondu, retrouvez la synthèse et la vidéo !

Voir le lien proposé

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 09/01/2012 18:50

Découvrez une contribution du Café des enfants, par l'association A l'Abord'âge

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 16/02/2012 13:07

Et voici une très belle contribution : le Centre Unique du Bricolage (CUB, en lien avec l'Accoord) nous propose sa vision de la ville de demain, sous forme d’œuvre en bois

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 16/02/2012 13:13

Le Conseil intercommunal de développement, qui regroupe les citoyens volontaires des communes de Sainte-Luce, Mauves et Thouaré, nous livre sa contribution à Ma Ville Demain, sur la transformation de notre territoire de vie et la conduite des changements.

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 22/02/2012 09:23

Il n'y a pas d'âge pour contribuer! Les enfants du centre de loisirs du Pellerin ont réfléchi pendant les vacances de la Toussaint aux transports, à la nature, aux loisirs… en 2030. Et ça donne ça !

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 22/02/2012 16:50

Le Conseil économique, social et environnemental de Saint-Sébastien nous livre plusieurs contributions, dont une sur l'urbanisme et l'environnement.

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Saint-Sébastien sur Loire, le 22/02/2012 16:54

Le CINA, Club Immobilier Nantes Atlantique, propose sa contribution à Ma Ville Demain, autour de la mobilité, de la qualité de vie et de l'espace urbain.

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 01/03/2012 09:20

La commune de Carquefou a réuni un groupe de femmes volontaires pour réfléchir à 2030. Voici leur contribution, autour de 4 questions. A retrouver aussi dans les questions 2, 3 et 7.

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Mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 01/03/2012 11:36

Découvrez deux photomontages (une vision idéale et une vision cauchemar) réalisés par les membres du Conseil de quartier Bellevue-Chantenay-Saint Anne.

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 08/03/2012 14:30

Découvrez un récit sur l'eau écrit par les membres du Conseil de quartier Bellevue - Chantenay - Saint Anne.

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 08/03/2012 14:32

Voici que veulent ou ne veulent plus les agents du pôle de proximité Erdre et Cens pour la métropole nantaise à l'horizon 2030 !

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 21/03/2012 10:11

Découvrez une contribution des agents du pôle de proximité Loire, Sèvre et Vignoble sur les transports !

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mis en ligne par l'équipe Ma Ville Demain, Nantes, le 21/03/2012 12:17